Le silence avait quarante ans

Carnet ouvert où l’encre devient onde sonore

Roman · Album · Transmission

Le silence avait quarante ans

La parole d’une femme devenue une œuvre littéraire et musicale pour comprendre l’emprise, préserver la mémoire et transmettre sans imposer de leçon.

À l’origine

Une parole confiée après quarante ans.

Jeannine n’a pas raconté sa vie pour qu’on la juge. Elle a parlé pour que ce qui avait été tu ne disparaisse pas avec elle.

Le projet naît de ses confidences tardives. Son fils les accueille, les met en perspective et cherche une forme capable de respecter leur complexité. Ni dossier accusatoire, ni récit édifiant : une traversée humaine où les gestes, les silences et leurs conséquences parlent avant l’analyse.

Cette histoire singulière rejoint une question universelle : comment reprendre la parole après des années d’emprise, et que choisit-on de transmettre lorsque le silence se brise enfin ?

Couverture du roman Le silence avait quarante ans

Le roman

Vingt chapitres pour restituer une vie, sans la refermer.

Le récit accompagne Jeannine de l’enfance à la parole libérée. La Réunion, les liens familiaux, l’attachement, l’emprise et les stratégies de survie y sont racontés depuis l’intérieur, dans une langue sensible qui laisse au lecteur sa propre place.

Montrer avant d’expliquer
Privilégier les scènes, les gestes et les dialogues.
Préserver la complexité
Conserver les bons moments, les contradictions et les hésitations.
Offrir une possibilité crédible
Présenter la reprise de parole comme un chemin, non comme une délivrance instantanée.

L’album narratif

Huit titres, trois langues, une même trajectoire.

Chaque chanson prolonge une étape du récit. Les versions française, anglaise et créole réunionnaise ne sont pas de simples traductions : elles cherchent chacune une couleur, une respiration et une proximité culturelle propres.

Trois matières visuelles représentant les versions linguistiques de l’album
8titres conçus comme des chapitres émotionnels
3versions : français, anglais et créole réunionnais
1récit porté par plusieurs interprètes et sensibilités

Boussole éditoriale

Éclairer sans prescrire.

01

Relier sans généraliser

Faire résonner l’expérience de Jeannine avec d’autres vies, sans effacer son époque, son milieu ni La Réunion.

02

Laisser une place au lecteur

Ne pas fermer chaque scène par une conclusion et permettre à chacun de construire son interprétation.

03

Ne pas excuser la violence

Montrer les mécanismes d’attachement et d’emprise sans confondre compréhension et justification.

04

Transmettre avec pudeur

Protéger l’intime tout en faisant de cette parole un repère possible pour d’autres générations.

Le projet se construit

Suivre les étapes de création.

Écriture, production musicale, interprétation, images et partenariats : le journal raconte le projet au fur et à mesure, avec ses choix et ses rencontres.